« Plus nous sommes vieux, moins nous percevons la douleur. »  

= la douleur est perçue que nous soyons enfant, adulte ou âgé.

 

« C’est normal, je suis vieux, donc j’ai mal. »  

= la douleur n’est pas une fatalité. Ne vous résignez pas.

 

« Toute activité m’est impossible. »  

= ceci n’est pas toujours exact. Adaptez l’activité, préservez vos amplitudes mobiles.

 

« Je supporte la douleur pour mieux la combattre. »

= au contraire, la douleur altère et diminue votre énergie.

 

« Il a de la morphine, c’est donc la fin. »

= la morphine est un antalgique, et non le traitement du mourant.

 

« J’arrête les traitements sinon je vais m’y habituer. »

= il n’existe aucune accoutumance à un traitement bien prescrit. Parlez-en. Exprimez vos doutes.

 

« La douleur, c’est dans la tête. »

= il n’existe que peu de simulateur en douleur. L’origine d’une douleur est organique, mécanique. La composante psychologique peut exister en modulant la perception douloureuse et non en la créant.

 

« Mon médecin est nul, il ne sait pas calmar ma douleur. »

= même si toutes les douleurs doivent et peuvent être prises en charge, celles-ci ne sont pas toutes supprimées.

 

« Quoi que nous fassions, rien n’y fait. »

= combattons le pessimisme qui entretient la perception douloureuse.

Extrait du poème du Général Mc Arthur – La Jeunesse

La jeunesse n’est pas une période de la vie. Elle est un état d’esprit, un effet de la volonté,

une qualité de l’imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité,

du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

 

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années.

On devient vieux parce qu’on a déserté son idéal. Les années rident la peau.

Renoncé à son idéal ride l’âme.

Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille.

Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif.

 

Comment appréhender la douleur, l’usure corporelle ?

Pour en savoir un peu plus, www.anglet-osteopathe.fr