« Vivement les vacances ! »

Après de longues semaines de travail, la tête dans le guidon, le contrôle sur tout, …,

l’heure des vacances est arrivée !

Comment nous permettre, nous et notre meilleur ami, notre corps, de suivre ce nouveau rythme, de lâcher-prise et s’adapter aux loisirs auxquels nous nous préparons ?

Tout au long de l’année, inconsciemment, nous nous chargeons en stress.

Des tensions apparaissent, créent l’inconfort en nous.

 

« Vivement les vacances ! »

 

Sans nous en rendre compte, notre meilleur ami, notre corps, trouve des stratégies pour s’adapter à ces situations. Nous en tenons peu compte.

Lorsque nous ressentons ces gênes, ces douleurs, la situation est là depuis quelques temps. Elles sont des informations qui s’expriment : gênes, tensions, respiration limitée, oppressions, douleurs, … sommeil troublé, digestion … va et vient, persistance des symptômes. 

Vivement les vacances ?

 

Les vacances sont idéales car effectivement nous relâchons la pression, notre corps se détend, par contre les douleurs se réveillent.

Lorsque nous ressentons des gênes, des douleurs pendant plusieurs jours et qu’elles disparaissent, notre système corporel compense. Il répond par des adaptations. Ces gênes, ces douleurs n’ont pas pour autant disparues. Elles sont muettes, mises en silence.

Les vacances sont idéales pour cela car en relâchant ces tensions, cette vigilance quotidienne, notre corps, notre meilleur ami, se détend. Par contre, tout ce qui est sous-jacent se réveille.
« Je me suis simplement baissé pour lacer mes chaussures. La douleur a été fulgurante. Je suis totalement bloqué ! Ça tombe mal !»

Ce qui est en cause ?

En grande partie, l’addition de nos quotidiens qui instaurent une vigilance. Nous connaissons notre quotidien, et l’impact d’un trouble de santé. Alors, nous nous positionnons en vigilance. Nous nous installons dans un environnement que nous connaissons bien. Un « confort » qui rassure. Par cette vigilance, rien ne peut nous arriver.

En partant en vacances, les rythmes du quotidien changent. Nous nous autorisons un lâcher-prise, nous lâchons notre vigilance, même si nous ajoutons les tensions de l’organisation, du trajet, de la fatigue accumulée, les reprises d’activités durant cette période. Une belle intensité.

Au sommet de ce lâcher –prise, l’événement de trop, nous craquons « Aie ! »

Nous sommes nombreux à avoir entendus des histoires de collègues, d’amis, qui ont vécu une telle situation. Cela n’arrive-t-il qu’aux autres ?

Alors, quoi faire ?

Les vacances sont là !

Il y a forcément, un ostéopathe pas trop loin de notre lieu de résidence. Profitons-en durant notre séjour, pour prendre soin de nous, De plus, notre mutuelle santé prend en charge cette thérapeutique.

Profit à double résultante :

-nos vacances se passent sans handicap

-nous inscrivons en nous le principe de PRÉVENTION pour avoir l’esprit libéré de toutes craintes pour les prochaines vacances, en planifiant 2, 3 séances durant l’année. 

Bel été à tous.

 

Dominique Laricq – Ostéopathe D.O.